Remarqué très tôt, notamment dans la sélection internationale de la XIIIème Biennale de Paris en 1985, il n’a cessé d’affirmer sa singularité de peintre au sens classique.
Sa figuration, loin des avant-gardes qui tournent le dos à la Peinture, demeure néanmoins absolument contemporaine.
Sa représentation symbolique de la nature ou de l’homme dépasse les simples paysages, scènes, portraits ou natures mortes. La réalité est enrichie par la mémoire et la permanence d’une quête que Giorda qualifie comme
un « creusement de l’être ».
Avec une grande exigence formelle, spirituelle et poétique, Patrice Giorda mêle réel et imaginaire, universel et singulier. Il accorde l’inaccordable : les beautés éclatantes de la lumière et des couleurs et la profondeur des ombres de la solitude.
Torcello, 2017,
Acrylique sur toile,
150×150 cm
Santo Spirito, 2017,
Acrylique sur toile,
80×80 cm
Praia Grande au ciel rose, 2018,
Acrylique sur toile,
65x81cm
Central Park. Arbre jaune, 2017,
Acrylique sur toile,
89×116 cm
L’embarcadère, 2020,
Acrylique sur toile,
116×89 cm
Le marabout, 2017,
Acrylique sur toile,
162×130 cm
Central Park. Le pont, 2017,
Acrylique sur toile,
89×116 cm
La voile au couchant n°2,
Acrylique sur toile,
114×162 cm
Iris jaunes et violets, 2014,
Acrylique sur toile,
162×114 cm